La nouveauté green en 2021 : l’apparition de l’indice de réparabilité

Temps de lecture : 3min 19sec

Depuis le 1er janvier 2021, une nouvelle étiquette a fait son apparition : l’indice de réparabilité. Le but ? Lutter contre l’obsolescence programmée et rendre la consommation plus responsable.

Rien de mieux pour favoriser l’économie circulaire ! Focus sur ce nouveau score qui arrive bientôt sur nos appareils électroniques.

 

L’indice de réparabilité, qu’est-ce que c’est exactement ?

 

indice réparabilité

 

Dans le cadre de la loi anti-gaspillage, plusieurs actions ont été mises en place et l’apparition de ce nouveau logo en fait partie. Depuis quelques semaines, une étiquette attire votre œil averti de Refresher : une roue crantée et une clé à molette accompagnée d’une note de 1 à 10 et d’une couleur rouge à verte. En quelques secondes, vous saurez si l’appareil que vous voulez acheter sera facile à réparer en cas de panne. Un peu comme avec les poubelles connectées qui trient elles-mêmes les bouteilles en plastique ou les boîtes de conserve ! Mais cette fois-ci, c’est la lutte contre l’obsolescence programmée qui est au programme.

 

Régis Koening (le directeur services de Fnac Darty) espère que « les consommateurs.trices vont désormais utiliser la réparabilité dans leurs critères d’achat ». L’étiquette de performance énergétique a bien fonctionné, alors espérons qu’il en soit de même avec l’indice de réparabilité. Recommerce compte sur vous !

Les produits concernés par ce nouvel indice

Après la campagne RRR, c’est au tour des produits électroniques de s’inscrire dans l’économie circulaire. Pour l’instant, voici la liste des produits soumis à cette nouvelle obligation d’étiquetage :

  • les ordinateurs ;
  • les smartphones ;
  • les télévisions ;
  • les lave-linge à chargement frontal ;
  • les tondeuses à gazon.

Et d’ici quelques années, cette liste devrait s’allonger ! Mais heureusement, tous ces produits font partie des plus achetés par les Français.e.s.

 

Comment sont notés les produits ?

 

 

Les pouvoirs publics et les associations écologistes ont élaboré plusieurs critères à prendre en compte pour obtenir une bonne note :

  • L’accès à une notice détaillée pour rendre la réparation plus facile ;
  • La possibilité de démonter facilement l’appareil et d’avoir accès à toutes les pièces importantes comme la batterie ou l’écran ;
  • La durée de disponibilité des pièces détachées ;
  • Le prix des pièces détachées par rapport à l’achat d’un produit neuf ;
  • Le coût de la réparation.

 

Selon la famille du produit, d’autres critères peuvent entrer en jeu. Les smartphones ou les ordinateurs devront par exemple permettre de faire des mises à jour logicielles ou de remettre l’appareil à zéro.

 

Pour les plus pointilleux.se.s, sachez que cette étiquette sera complétée par une note détaillée visible sur le site Internet du fabricant ou du commerçant.

 

Et pour les smartphones ?

Certaines marques de smartphones écolos ont déjà une bonne note. D’après vous, qui sont les meilleurs élèves ? Fairphone bien évidemment. Ce fabricant néerlandais est l’un des premiers à avoir commercialisé un smartphone réparable et modulaire. Ce n’est pas pour rien qu’il est vendu avec un tournevis !

 

Pour une solution encore plus écolo, pensez aussi à acheter du reconditionné à la place du neuf. L’étiquette de réparabilité ne rend pas le smartphone plus responsable, elle permet simplement de consommer en conscience. Un smartphone reconditionné aura toujours moins d’impact qu’un téléphone flambant neuf avec une bonne note. Et en plus, Recommerce l’a déjà réparé pour vous en contrôlant plus de 56 éléments. Pour le moment, nous n’avons pas l’obligation d’afficher ce score.

 

Alors, bonne idée ou pas cette nouvelle étiquette selon vous ?

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