La lutte contre le greenwashing : les dernières nouveautés

Temps de lecture : 3min 9sec

Saviez-vous que la moitié des arguments écolos des sites web n’ont aucune preuve ? Bien heureusement, la Commission européenne et les autorités nationales ont mis en place une opération « coup de balai ».

Le but ? Protéger les consommateurs.trices qui cherchent à acheter des produits respectueux de l’environnement. Focus sur cette nouvelle lutte contre le greenwashing.

En quoi consiste l’opération coup de balai ?

Tous les ans, la Commission européenne et les autorités faisant partie du réseau international de contrôle et de protection des consommateurs (RICPC) s’occupent de déceler les infractions à la législation. Cette année, c’est l’éco-blanchiment (ou le greenwashing, comme vous préférez) qui est dans le viseur.

Les entreprises étant de plus en plus nombreuses à se vanter d’agir en faveur de l’environnement sans le faire vraiment, il était urgent d’agir ! Plusieurs secteurs sont concernés par cette enquête : cosmétique, habillement, électroménager… Tous ces sites web vont devoir apporter des preuves sur leurs engagements environnementaux.

Les chiffres à retenir

Au total, ce sont plus de 344 allégations qui semblent douteuses. Pour vous donner un ordre d’idée, cela équivaut à 44 % de propos faussement écolos. Voici les constats établis par la Commission et les autorités nationales :

  • dans la moitié des cas, les entreprises restent vagues et ne fournissent pas assez d’informations pour permettre aux consommateurs.trices de juger l’exactitude des propos ;
  • 37 % des allégations se contentent de généralités (les fameux termes « conscients », « durables » et « respectueux de l’environnement ») pour donner l’impression que les produits n’ont aucun impact négatif sur la planète ;
  • dans 59 % des cas, les sites web ne fournissent pas de preuves facilement accessibles pour appuyer leurs propos.

En bref, tous ces chiffres ont de quoi nous rendre un peu paranos à la moindre mention « green » qui apparaît sur un packaging ou sur un site web.

Mais rassurez-vous, toutes ces incohérences ont été signalées et seront rapidement corrigées. Il n’y a plus qu’à espérer que cela suffise à dissuader les adeptes du greenwashing !

Les vrais engagements environnementaux de Recommerce

Avant de commencer à voir le mal partout, n’oubliez pas qu’il existe des entreprises réellement soucieuses de leur impact écologique.

Vous l’avez deviné, c’est bien évidemment le cas de Recommerce. La preuve, voici un aperçu de nos engagements environnementaux :

  • Une entreprise qui soutient à 100 % l’économie circulaire ;
  • Des certifications ISO 14001 et ISO 9001 (lutte contre la pollution, économie des ressources naturelles, politique interne de recyclage, protection des sites de production, etc.) ;
  • Un label RCube qui est accordé seulement aux professionnels qui s’investissent dans la réduction du gaspillage et des déchets, la récupération, le réemploi et la valorisation des ressources ;
  • Une démarche RSE de qualité et des engagements forts ;
  • Plus de 3 millions de téléphones collectés depuis la création de Recommerce en 2009 ;
  • 108 tonnes de ressources économisées en 10 ans (nous préférons vous éviter le calcul, mais retenez qu’un smartphone reconditionné évite d’extraire 40 kg de matières premières).

Voilà ce qu’on veut voir dès qu’une entreprise se dit respectueuse de l’environnement !

On peut se demander si l’arriver de l’éco-score et du future digiscore vont éviter le greenwashing des marques. Affaire à suivre…

Et pour éviter que vos ami.e.s se fassent avoir par le greenwashing, n’oubliez pas de leur partager cet article ! 😉

Sinon, lisez d’autres actualités sur l’écologie sur le blog !

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